Alimentation, santé, écologie
1- Les limites du non biologique
En agriculture conventionnelle, les engrais, pesticides et herbicides chimiques détruisent la pollinisation, appauvrissent les sols et abîment les plantes.
La culture du thé, devenue monoculture intensive pour répondre à la hausse de la demande mondiale, détruit peu à peu l’environnement et recourt de plus en plus à ces pratiques chimiques.
Des produits phytosanitaires parfois très toxiques sont largement employés et aucun contrôle n’est effectué à l’arrivée de ces thés en Europe.
Or le thé n’est, à aucun moment de son processus de fabrication, lavé.
L’infusion résultante peut alors contenir de dangereux résidus.
2- Le thé biologique
Avec une production trois fois moins importante sur l'arbre, les prix sont plus élevés mais la garantie sanitaire est bien présente.
Les engrais, pesticides et herbicides ne doivent pas contenir de produits chimiques, on cherche avant tout à créer un micro-écosystème autour du théier.
La monoculture rend plus sensible les théiers aux parasites, aussi c'est par la bio-diversité ou bio-dynamique dans les jardins que les arbres sont protégés.
Cela consiste en la mixité des cultures et la maîtrise de l'environnement.
Les jardins, tous similaires, sont plantés en escaliers, et on trouve autour des théiers : des poivriers, arbres à cannelle, vanille, gingembre sous les cocotiers et palmiers.
Parmi ces plantes d'autres variétés bien spécifiques participent à la composition du compost, l'éloignement des parasites, la rétention de la terre pour lutter contre l'érosion du sol, la multiplication des papillons.
Résultat : les théiers sont défendus naturellement et les producteurs bio parviennent à trouver des solutions naturelles en cas d'infestation avec du calendula, des coccinelles, ou des huiles essentielles.
Vous buvez du thé sans "additifs" et vous bénéficiez de ses seules vertus.